GTO - MEAUX 12 - 13
Derby nord seine-et-marnais disputé dans des condtions climatiques très difficiles avec vent et surtout pluie quasi incessante.
Du coup, hormis les 20 premières minutes qui ont vu les locaux envoyer du jeu avec des mouvements dynamiques à partir de son "milieu de terrain 9-10-12-13", on n'a pas vu grand chose si ce n'est du
combat, et des fautes en veux-tu, en voilà.
Le GTO a donc pris d'abord le large 12-0 sanctionnant les nombreuses fautes des visiteurs jouant contre le vent, avant que le jeu s'équilibre, la pluie aidant; et voit revenir les meldois à 12-6 avant les citrons :
un moindre mal ce faible écart en vue de la seconde période.
Et sur la seule fois du match où les blancs et bleus vont venir dans les 22 adverses, une pénalité jouée à la main voit un avant passer les bras sur une percussion et son partenaire marquer entre les
perches : 12-13 ! Où est passée la défense des noirs sur cette action ? En tout cas, elle résume à elle seule la différence d'envie entre les deux équipes.
Curieusement après cette concrétisation, les meldois vont perdre un peu les pédales, avec d'abord le 9 je crois, qui joue trop vite un arrêt de volée, se fait contrer mais son adversaire fait un en-avant
dans l'en-but alors qu'il est seul pour aplatir (tournant du match ?). Dans la foulée, les deux ailiers visiteurs, sevrés de ballons, vont chacun à leur tour, péter les plombs, le premier en écopant d'une pénalité
après une faute débile, le second récoltant un carton rouge pour un coup de poing sous les yeux du référé.
S'ensuit une petite interruption du match, il me semble à cause d'une échafourrée entre supporters : que serait un derby sans conneries ?
Cet arrêt profite aux meldois, car s'ils vont continuer à faire beaucoup de fautes, largemement supérieurs en touche (secteur où les locaux vont se noyer), ils récupèrent dans les airs tous les ballons
bottés en touche par l'ouvreur adverse après pénalité.
Avec le vent contre les locaux ne tenteront qu'une seule pénalité, et seront incapables de concrétiser leur large domination territoriale.
Victoire donc de l'équipe qui en voulait le plus, et surtout qui s'est le mieux adaptée aux condtions météo...